🏈 Chambre Des MĂ©tiers Et De L Artisanat Mayotte

LaChambre de MĂ©tiers et de l’Artisanat est notamment spĂ©cialisĂ©e dans les domaines des formations diplĂŽmantes, de l’informatique et Internet, de la crĂ©ation d’entreprise, de la gestion et commercialisation, et des ressources humaines et dĂ©veloppement. L’équipe formation est Ă  votre service pour vous informer, vous conseiller et AprĂšsdes annĂ©es de travail et de coopĂ©ration avec Madagascar, la Chambre des mĂ©tiers et de l’Artisanat de Mayotte(CMA) annonce fiĂšrement une distinction qui vient d’honorer une de ses figures. Jean-Denis Larroze, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la CMA, vient d’ĂȘtre promu au grade de Chevalier de l’Ordre du MĂ©rite Artisanal de la ATOUPROTous les chambres de commerce et d'industrie, de mĂ©tiers et de l'artisanat, d'agriculture en Mayotte. Avec l'annuaire annotĂ©*: choisir les pros pour vos demandes de devis. Profitez des avantages offerts : offres promotionnelles, coupons de rĂ©duction, points-cadeaux. Contribuez Ă  la rĂ©putation des professionnels en donnant votre avis sur la qualitĂ© de service Entout cas une entrĂ©e de ville brouillonne. À 300 mĂštres de la nouvelle chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat, il y avait encore en 2018 l'une des deux trĂšs tristes barres de l'ensemble Marcel Bertrand construit en 1961 (Pierre-François Delannoy architecte), dont la tour de 18 Ă©tages fut dĂ©truite dĂšs 1989. À cĂŽtĂ©, passent le mĂ©tro aĂ©rien, la rocade autoroutiĂšre en Lartisanat. Un secteur clĂ© de l'Ă©conomie. Artisanat, premiĂšre entreprise de france; L'artisanat en europe; Un savoir-faire qui s’exporte; Un secteur Ă©conomique de proximitĂ©. L'artisanat dans les territoires; L'artisanat en outre-mer; DonnĂ©es Ă©conomiques et conjonctures; Les mĂ©tiers de l'artisanat. L’artisan, un statut d’indĂ©pendant Mayotteet des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat dĂ©partementales ; e) Des frais de gestion de l’ensemble de ces actions. Les dĂ©penses sont engagĂ©es Ă  la rĂ©ception de dossiers complets et les paiements effectuĂ©s aprĂšs exĂ©cution des prestations et rĂ©ception des justificatifs probants, dont les attestations de prĂ©sence et les feuilles d’émargement signĂ©es par les JO. 76 du 30 mars 2006 J.O. disponibles Alerte par mail Lois,dĂ©crets codes AdmiNet Ce document peut Ă©galement ĂȘtre consultĂ© sur le site officiel Legifrance DĂ©cret n° 2006-379 du 27 mars 2006 relatif Ă  la chambre de l'agriculture, de la pĂȘche et de l'aquaculture, Ă  la chambre de commerce et d'industrie et Ă  la chambre des mĂ©tiers et de l'artisanat de Mayotte Cest la consĂ©cration de l’engagement de celui qui la mĂšne de confĂ©rences en rencontre, Bacar Achiraf : Le ComitĂ© de labellisation de l’Universcience – CitĂ© des Sciences et de l’Industrie de Paris a dĂ©cernĂ©, le 10 dĂ©cembre 2015, le « label fonctionnement » au dossier de la CitĂ© des mĂ©tiers de Mayotte que prĂ©sentait le Conseil dĂ©partemental, en la personne de la deschambres de mĂ©tiers et de l’artisanat (APCMA). 2 500 artisans Ă©lus Ă  la tĂȘte sur tout le territoire des CMA 112 Centres de formation d’apprentis (CFA) 11 000 collaborateurs au service des entreprises artisanales 88 CMA rĂ©parties hexagonal et outre-mer 1 Ă©tablissement national qui anime le rĂ©seau. GUYANE RÉUNION NOUVELLE- CALÉDONIE SAINT-PIERRE-ET- CCI chambre des mĂ©tiers et d'artisanat et d'agriculture Ă  Mamoudzou. CCI MAYOTTE N° de SIRET 82419696800013; CCI MAYOTTE - Mamoudzou. CCI, chambre des mĂ©tiers et d'artisanat et d'agriculture . Place Mariage, 97600 Mamoudzou. Laisser le 1er avis. Afficher le tĂ©lĂ©phone. Ajouter Ă  une liste. CrĂ©e des listes, ajoute des spots et partage-les avec CoordonnĂ©esde la Chambre de MĂ©tiers et d'Artisanat Mayotte incluant le tĂ©lĂ©phone, l'adresse, l'email, le fax et l'identitĂ© du prĂ©sident. Les artisans ayant besoin d'un extrait D1, document d'immatriculation Ă©quivalent Ă  l'extrait KBIS pour les entreprises, peuvent le commander en utilisant le formulaire ci-dessus. Lachambre d'agriculture de commerce, d'industrie de mĂ©tiers et de l'artisanat est un Ă©tablissement public appelĂ© CACIMA et dont le rĂŽle est de reprĂ©senter les acteurs du secteur privĂ© des diffĂ©rents secteurs Ă©conomiques et d'exercer pour leur compte des activitĂ©s d'appui comme le dĂ©veloppement du territoire. Chambredes MĂ©tiers et de l'artisanal de Mayotte - SecrĂ©taire Stagiaire 2011 - 2011 Stage de quatre semaines Ă  la Chambre des MĂ©tiers et de l’artisanat ( SecrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral) Organisation des rĂ©unions des Ă©lus, mise Ă  jour du rĂ©pertoire des artisans et publipostage. LÉtat, les partenaires sociaux et des RĂ©gions se sont associĂ©s pour crĂ©er un outil commun et innovant permettant aux internautes d’accĂ©der Ă  des informations utiles et fiables pour s’orienter professionnellement Ă  toutes les Ă©tapes de la vie. Chambrede mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion de Mayotte RĂ©sultat de votre recherche : Imprimer; Partager. Chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion de Mayotte . Place Mariage. BP 248 97600 Mamoudzou France. 02 69 61 73 45 Contacter par courriel Visiter le site internet Facebook Chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat (CMA) Est rattachĂ©(s) au(x) : CMA 1TxcRFP. Formations Offres de Formation / CAP
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Elles sont l’un des intermĂ©diaires essentiels du dialogue permanent qui se dĂ©roule entre les acteurs Ă©conomiques et les pouvoirs publics. Elles constituent deux rĂ©seaux structurĂ©s entre l’échelon national, rĂ©gional et dĂ©partemental ou infra-dĂ©partemental. Etablissements publics administratifs de l’Etat, les chambres sont dotĂ©es d’une organisation spĂ©cifique, qui tient notamment au fait qu’elles sont administrĂ©es par des dirigeants d’entreprises, Ă©lus par leurs pairs pour une durĂ©e de cinq annĂ©es. Par ailleurs, elles ne disposent pas de comptables publics, mais d’un trĂ©sorier, Ă©lu. Elles ne comprennent Ă©galement ni contrĂŽleur d’Etat, ni commissaire du Gouvernement. DĂšs lors, elles ne sont pas considĂ©rĂ©es comme des opĂ©rateurs de l'État. La direction gĂ©nĂ©rale des entreprises du ministĂšre de l’économie, de l’industrie et du numĂ©rique assure, pour le compte des ministres chargĂ©s respectivement de l’artisanat et du commerce, la tutelle des rĂ©seaux consulaires. Elle dĂ©finit les orientations de la tutelle de l’Etat sur les chambres de commerce et d’industrie et sur les chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat, ainsi que les principes de leur organisation administrative et financiĂšre. Elle Ă©labore les textes fixant leur organisation et leur fonctionnement. Elle exerce enfin la tutelle administrative et financiĂšre de CCI France et de l’AssemblĂ©e permanente des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat. La tutelle administrative et financiĂšre des chambres rĂ©gionales et territoriales est quant Ă  elle dĂ©concentrĂ©e. Le prĂ©sent projet de loi vise Ă  mettre en Ɠuvre une nouvelle Ă©tape de la rĂ©forme du rĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie et Ă  renforcer la rĂ©gionalisation mise en place depuis 2010. Il comprend Ă©galement une sĂ©rie de dispositions permettant d’amĂ©liorer l’intĂ©gration rĂ©gionale du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat. I - État des lieux Le rĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie Le cadre juridique applicable aux chambres de commerce et d’industrie A l’exception de la loi n° 52-1311 du 10 dĂ©cembre 1952 relative Ă  l’établissement obligatoire d’un statut du personnel administratif des chambres d’agriculture, des chambres de commerce et des chambres de mĂ©tiers et de quelques dĂ©crets, les textes applicables aux chambres de commerce et d'industrie sont codifiĂ©s au titre I du livre VII du code du commerce parties lĂ©gislative et rĂ©glementaire. Ces rĂšgles ont Ă©tĂ© modifiĂ©es Ă  plusieurs reprises au cours derniĂšres annĂ©es, notamment par les textes suivants - la loi n° 2005-882 du 2 aoĂ»t 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises titre VII intitulĂ© Dispositions relatives aux chambres de commerce et d’industrie » a dĂ©fini, pour la premiĂšre fois, de façon structurĂ©e, les champs de compĂ©tences et les missions des chambres, leur organisation en rĂ©seau, avec des chambres rĂ©gionales de commerce et d’industrie CRCI dotĂ©es de missions de coordination, par le biais notamment des schĂ©mas directeurs et sectoriels, et la constitution en structure fĂ©dĂ©rale de coordination de l’AssemblĂ©e des chambres françaises de commerce et d’industrie, chargĂ©e de reprĂ©sentĂ©e le rĂ©seau au niveau national et international, d’assurer l’animation du rĂ©seau et d’assumer un rĂŽle normatif vis Ă  vis des chambres gestion des personnels, bonnes pratiques et modĂšles d’organisation. La loi du 2 aoĂ»t 2005 modifie Ă©galement les modalitĂ©s d’exercice de la tutelle dĂ©concentration de la tutelle des CCI et CRCI aux prĂ©fets ; - le dĂ©cret n° 2006-309 du 16 mars 2006 relatif aux schĂ©mas directeurs et sectoriels des CCI a dĂ©fini la carte consulaire sur des critĂšres rationnels. Ce texte impose notamment aux chambres consulaires de moins de ressortissants de disparaĂźtre, sauf si elles sont monodĂ©partementales, dotĂ©es d’une concession portuaire ou aĂ©roportuaire dont le dĂ©veloppement est inscrit au schĂ©ma rĂ©gional d'amĂ©nagement et de dĂ©veloppement du territoire ou si leurs bases de taxe additionnelle de taxe professionnelle sont supĂ©rieures Ă  350 millions d’euros ; - le dĂ©cret n° 2007-987 du 19 avril 2007 relatif aux modalitĂ©s de la tutelle exercĂ©e par l’Etat sur les Ă©tablissements du rĂ©seau des CCI a procĂ©dĂ© Ă  la dĂ©concentration de la tutelle des CCI et CRCI au niveau des prĂ©fets respectivement de dĂ©partement et de rĂ©gion, assistĂ©s des trĂ©soriers payeurs gĂ©nĂ©raux et a clarifiĂ© les rĂšgles de fonctionnement, en encadrant notamment le fonctionnement des concessions ; - la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 relative aux rĂ©seaux consulaires, au commerce, Ă  l'artisanat et aux services a rĂ©organisĂ© le rĂ©seau des CCI en renforçant le niveau rĂ©gional et en confortant l’échelon national. Le rĂ©seau des CCI est dĂ©sormais organisĂ© autour des chambres de commerce et d’industrie de rĂ©gion CCIR, dont les pouvoirs de gestion et d'animation sont Ă©largis. Les chambres de commerce et d’industrie territoriales CCIT, en charge des missions de proximitĂ©, sont devenues des Ă©tablissements publics rattachĂ©s Ă  leur CCIR. Les CCIR, dont les dirigeants sont dĂ©sormais Ă©lus directement par leurs ressortissants, comme ceux des chambres locales, dĂ©finissent, en dĂ©but de mandature, la stratĂ©gie pour leur circonscription et encadrent l’action des chambres qui leur sont rattachĂ©es notamment par le biais de schĂ©mas sectoriels. Les CCIR bĂ©nĂ©ficient de la ressource fiscale, qu’elles redistribuent en partie aux CCIT, peuvent mutualiser de nombreuses fonctions de support et recrutent et gĂšrent les personnels sous statut qui leur ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s le 1er janvier 2013, Ă  l’exception de ceux employĂ©s par les CCIT au sein de leurs services publics industriels et commerciaux ; - la loi n° 2014-1545 du 20 dĂ©cembre 2014 relative Ă  la simplification de la vie des entreprises et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit et des procĂ©dures administratives a créé les chambres de commerce et d’industrie locales CCIL, chambres non dotĂ©es de la personnalitĂ© morale, Ă  l’instar des CCI dĂ©partementales d’Ile-de-France. Le rĂ©seau des CCI Le rĂ©seau des CCI est constituĂ© de 150 Ă©tablissements publics administratifs de l’État administrĂ©s par 4 837 dirigeants d’entreprises Ă©lus par leurs pairs, pour une durĂ©e de 5 ans. Il se compose de - CCI France, placĂ©e sous la tutelle du ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme, qui reprĂ©sente l’ensemble du rĂ©seau auprĂšs des pouvoirs publics et assure l’animation du rĂ©seau ; - 22 chambres de commerce et d’industrie de rĂ©gion CCIR en mĂ©tropole - 118 chambres de commerce et d’industrie territoriales CCIT en mĂ©tropole ; - 5 CCIT dans les rĂ©gions et dĂ©partements d’outre-mer, qui exercent les missions attribuĂ©es aux CCIR ; - 4 groupements inter-consulaires GIC. A la suite des fusions de chambres effectuĂ©es entre 2007 et 2010, le nombre de CCIT est passĂ© de 145 en 2007 Ă  120 en 2011. A ce jour, Ă  l’exception de la CCIT de Cognac dont la fusion avec la CCIT d’AngoulĂȘme est prĂ©vue Ă  l’issue du prochain renouvellement gĂ©nĂ©ral, toutes les CCIT remplissent les conditions juridiques pour exister et figurer au schĂ©ma directeur de leur CCIR telles que prĂ©vues Ă  l’article du code du commerce dans sa version antĂ©rieure au dĂ©cret n°2015-840 du 8 juillet 2015 la CCIT devait compter un nombre minimal de ressortissants de 4500 ou, Ă  dĂ©faut, bĂ©nĂ©ficier d’une base d’imposition supĂ©rieure Ă  350 millions d’euros ou ĂȘtre concessionnaire d’un ou plusieurs ports ou aĂ©roports ou avoir une circonscription territoriale qui correspond au dĂ©partement. En 2014, l’ensemble du rĂ©seau disposait d’un budget global de 3,271 Mds€, financĂ© Ă  hauteur de 55 % par des ressources propres. Ses recettes fiscales, issues de la taxe pour frais de chambre prĂ©vu par l’article 1600 du code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts, se sont Ă©levĂ©es Ă  1,070 Mds€. Les charges du rĂ©seau sont essentiellement 46% constituĂ©es par les frais de personnel, soit 1 576 M€. Comptes financiers du rĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie pour 2014 CHARGES en M€ Charges de personnel en % Masse salariale en % PRODUITS en M€ Subventions exploit. en % Taxe pour frais de chambres en % RESULTAT NET en M€ CCI France 31,7 26 39 30,4 0 83 -1,3 CCIR * 965,9 ns ns 877,6 19 38 -88,3 CCIT 2 419,0 ns ns 2 362,8 12 30 -56,3 TOTAL RESEAU 3 416,6 31 46 3 270,8 14 33 -145,9 * CCIR hors DOM, et CCIT dont GIC et CCIR DOM. La distinction entre CCIR et CCIT en ce qui concerne les charges de personnel n’est pas significative puisque les CCIR portent l’essentiel des charges de personnel du rĂ©seau et les refacture ensuite aux CCIT. La structure du budget de chaque composante du rĂ©seau est particuliĂšre les CCIR reçoivent l’intĂ©gralitĂ© de la ressource fiscale et en rĂ©trocĂšdent une partie aux CCIT et Ă  la tĂȘte de rĂ©seau CCI France. Les CCIT sont financĂ©es partiellement par la taxe pour frais de chambre et les produits de leur activitĂ© propre, qu’elle soit exercĂ©e pour compte propre ou pour compte de tiers dĂ©lĂ©gations de service public, ports et aĂ©roports. Il est Ă  noter que le rĂ©sultat budgĂ©taire 2014 ne prend pas en compte le prĂ©lĂšvement de 500 M€ pour 2015 prĂ©vu par l’article 33 de la loi n°2014-1654 du 29 dĂ©cembre 2014 de finances pour 2015. Domaines d’intervention des CCI DĂ©finies Ă  l’article du code de commerce, les missions des Ă©tablissements du rĂ©seau des CCI sont particuliĂšrement diversifiĂ©es et variables d'une chambre Ă  l’autre. Ces missions s’exercent toutefois dans le cadre de prioritĂ©s dĂ©finies tant au niveau national qu’au plan rĂ©gional, en coordination avec l’ensemble des acteurs publics. Ces prioritĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©finies dans un contrat d’objectifs et de performance, signĂ© entre l’Etat CCI France le 28 mai 2013. Pour assurer leurs missions de conseil et d’information, les CCI disposent de 234 espaces entreprendre en France », de divers sites internet d'information et de documentation et de personnels spĂ©cialisĂ©s conseillers d’entreprises 1 000 conseillers au commerce, 600 conseillers Ă  l'industrie Ă  l’innovation et Ă  l’intelligence Ă©conomique, 400 conseillers en dĂ©veloppement international, 250 conseillers au tourisme, 200 conseillers en dĂ©veloppement durable, 250 conseillers aux services aux entreprises et aux services Ă  la personne. Les centres de formalitĂ©s des entreprises traitent chaque annĂ©e plus de 900 000 formalitĂ©s et dĂ©marches liĂ©es Ă  la vie de l'entreprise. 800 000 formalitĂ©s internationales sont effectuĂ©es auprĂšs des CCI. Le rĂ©seau des CCI est le deuxiĂšme formateur aprĂšs l'État. Les formations dispensĂ©es par les chambres concernent autant la formation initiale, du niveau CAP-BEP au niveau BAC+5 et plus, que la formation continue. Les CCI dĂ©livrent chaque annĂ©e 250 titres et diplĂŽmes. Le dispositif de formation mobilise 31 000 formateurs et un budget de plus d’un milliard d’euros. Il permet de former 400 000 stagiaires dans 188 centres consulaires de formation continue, 100 000 Ă©lĂšves dans 149 centres de formation d’apprentis CFA, 65 000 Ă©tudiants dans 150 Ă©coles supĂ©rieures, avec un taux moyen de placement Ă  6 mois de 85 %. Le rĂ©seau exerce Ă©galement une importante activitĂ© Ă  l’international, en partenariat avec Business France et avec les 107 chambres françaises de commerce et d’industrie Ă  l’étranger, associations d’entrepreneurs Ă  but non lucratif, prĂ©sentes dans 77 pays. En dĂ©pit de ces diffĂ©rents Ă©lĂ©ments, les CCIR ne peuvent pas prĂ©ciser et organiser des missions Ă  vocation rĂ©gionale Ă  travers l’adoption d’un document Ă  portĂ©e obligatoire. Elles ne disposent pas non plus des moyens suffisants pour rationaliser la carte consulaire de leur circonscription en rĂ©duisant le cas Ă©chĂ©ant le nombre des CCIT qui leur sont rattachĂ©es. RĂ©seau des chambres des mĂ©tiers et de l’artisanat Cadre juridique et organisationnel Cadre juridique StructurĂ© en "corporations" dissoutes sous la RĂ©volution par la loi Le Chapelier du 14 juin 1791, l'artisanat est restĂ© inorganisĂ© pendant plus d'un siĂšcle. Ce n'est que le 26 juillet 1925, Ă  l'initiative de Joseph Courtier, dĂ©putĂ© de la Haute-Marne, que sera votĂ©e la loi portant "crĂ©ation des chambres de mĂ©tiers" qui deviennent auprĂšs de pouvoirs publics les organes reprĂ©sentatifs des intĂ©rĂȘts professionnels et Ă©conomiques des artisans » de leur circonscription. A l'exception de la loi n° 52-1311 du 10 dĂ©cembre 1952 relative Ă  l'Ă©tablissement obligatoire d'un statut du personnel administratif des chambres d'agriculture, des chambres de commerce et des chambres de mĂ©tiers, l'essentiel des textes, y compris la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 relative aux rĂ©seaux consulaires, au commerce, Ă  l’artisanat et aux services, rĂ©gissant actuellement les chambres des mĂ©tiers et de l’artisanat, a Ă©tĂ© repris dans le code de l'artisanat. Le rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat CMA fait l’objet des principaux textes rĂ©glementaires suivants - le dĂ©cret n°64-1362 du 30 dĂ©cembre 1964 relatif aux chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat qui prĂ©cise les rĂšgles d'organisation et de fonctionnement des CMA ; - le dĂ©cret n°66-137 du 7 mars 1966 relatif Ă  l'assemblĂ©e permanente des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat qui dĂ©termine les missions, l’organisation et le fonctionnement de la tĂȘte de rĂ©seau des CMA ; - le dĂ©cret n° 99-433 du 27 mai 1999 relatif Ă  la composition des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion et de leurs sections, des chambres rĂ©gionales de mĂ©tiers et de l'artisanat et des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat dĂ©partementales et Ă  l'Ă©lection de leurs membres qui explicite les modalitĂ©s d’élaboration des listes Ă©lectorales. Cadre organisationnel Le rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat CMA est constituĂ© au 1er juillet 2015 de 97 Ă©tablissements publics administratifs de l’Etat dirigĂ©s par des Ă©lus - l’AssemblĂ©e permanente des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat APCMA, placĂ©e sous la tutelle directe du ministre chargĂ© de l’artisanat, qui a pour mission la reprĂ©sentation du secteur auprĂšs des pouvoirs publics, la synthĂšse des demandes Ă©manant du rĂ©seau et la mise en Ɠuvre de projets de niveau national cf. article 5-8 du code de l’artisanat1 ; - 26 chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de niveau rĂ©gional placĂ©es sous la tutelle des prĂ©fets de rĂ©gion. Elles assurent la reprĂ©sentation de l’artisanat au niveau rĂ©gional et la coordination des chambres dĂ©partementales de leur ressort. Ces chambres sont rĂ©parties en - 12 chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion CMAR, dont 7 CMAR mĂ©tropolitaines Nord-Pas-de-Calais, Bourgogne, Pays de la Loire et de Franche-ComtĂ©, Aquitaine avec CMAD des Landes et des PyrĂ©nĂ©es-Atlantiques rattachĂ©es, Basse-Normandie avec CMAD de la Manche rattachĂ©e et PACA avec CMAD des Alpes-Maritimes rattachĂ©e, 4 CMAR ultramarines Martinique, Guadeloupe, RĂ©union et Guyane et 1 CMAR de Mayotte ; - 14 chambres rĂ©gionales de mĂ©tiers et de l’artisanat ; - 68 chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat dĂ©partementales CMAD, Ă©galement placĂ©es sous la tutelle des prĂ©fets de rĂ©gion ; - 2 chambres de mĂ©tiers d’Alsace et de Moselle relevant du code professionnel local. AprĂšs agrĂ©gation des comptes pour 2013, le budget du rĂ©seau est de 817,2 millions d’euros de ressources, pour 813,4 millions d’euros de charges, soit un rĂ©sultat net consolidĂ© de 3,8 million d’euros. Le tableau suivant dĂ©taille les principales masses budgĂ©taires par type d’établissement. Comptes financiers du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat pour 2013 CHARGES en M€ Charges de personnel en % Masse salariale en % PRODUITS en M€ Subventions exploit. en % Taxe pour frais de chambres en % RESULTAT NET en M€ APCMA 18,5 48 51 20,1 13 58 1,6 CRMA 58,9 25 28 62,2 11 33 3,3 CMAR 143,5 61 63 143,4 53 20 - 0,1 CMAD 554,4 60 64 552,7 49 24 -1,7 CM d’Alsace et de Moselle 36,9 56 60 37,7 31 42 0,8 CMAR de Mayotte 1,1 55 55 1,2 77 0 0,1 TOTAL RESEAU 813,4 57 61 817,2 45 26 3,8 La structure du budget de chaque composante du rĂ©seau est particuliĂšre. Ainsi, la tĂȘte de rĂ©seau APCMA, les CRMA et les CM d’Alsace et de Moselle sont financĂ©es principalement Ă  partir de la taxe pour frais de chambres de mĂ©tiers TFCM, tandis que les CMAD ou les CMAR ont un budget constituĂ© majoritairement de subventions d’exploitation, en provenance notamment des conseils rĂ©gionaux, la taxe pour frais de chambres de mĂ©tiers Ă©tant proportionnellement relativement faible. Le budget de l’APCMA reprĂ©sente 2 % du budget total du rĂ©seau, les chambres rĂ©gionales et dĂ©partementales reprĂ©sentant quant Ă  elles respectivement 25 % et 73 % de ce budget. Les charges du rĂ©seau sont essentiellement constituĂ©es de charges de personnel 11 174 agents, dont 8 148 titulaires et 3 026 non titulaires en 2013. Outre leur fonction de reprĂ©sentation de l'artisanat auprĂšs des pouvoirs publics, les CMAD exercent des missions d’accompagnement des entreprises dans l’accomplissement de leurs formalitĂ©s administratives CFE, de formation initiale et continue auprĂšs des artisans en gĂ©rant des centres de formation d’apprentis CFA, et de contribution au dĂ©veloppement Ă©conomique des entreprises en assurant une mission de conseil. En 2013, on recensait environ 66 000 apprentis dans les 62 chambres gĂ©rant directement un CFA. Le rĂ©seau des CMA gĂšre Ă©galement, avec d’autres partenaires CCI, organisations professionnelles, 39 CFA constituĂ©s sous la forme associative. Le rĂ©gime Ă©lectoral se caractĂ©rise par un scrutin de liste proportionnel Ă  un tour avec prime majoritaire et par le principe de paritĂ© au sein des listes entre hommes et femmes2. Cependant, l’article 73 de la loi n° 2014-873 du 4 aoĂ»t 2014 pour l’égalitĂ© rĂ©elle entre les femmes et les hommes prĂ©voit un rĂ©gime dĂ©rogatoire, transitoire Ă  la paritĂ© stricte, pour les deux prochaines mandatures. L’article 5 de la loi n° 2015-991 du 7 aoĂ»t 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la RĂ©publique proroge jusqu’à la fin de l’annĂ©e 2016 les mandats en cours des Ă©lus du rĂ©seau des CMA, dans l’attente de l’organisation des Ă©lections qui doivent procĂ©der au renouvellement gĂ©nĂ©ral de l’ensemble de ces Ă©lus. Evolutions rĂ©centes La loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 relative aux rĂ©seaux consulaires, au commerce, Ă  l’artisanat et aux services, ainsi que ses dĂ©crets d’application, notamment le dĂ©cret n°2010-1356 du 11 novembre 2010, ont rĂ©formĂ© tant l’organisation territoriale que le financement du rĂ©seau des CMA. Les points saillants de cette rĂ©forme sont les suivants - renforcement du niveau rĂ©gional qui se traduit Ă  la fois par une lĂ©gitimitĂ© accrue des Ă©lus, dĂ©sormais directement Ă©lus par leurs ressortissants, et par le rattachement des chambres dĂ©partementales Ă  une chambre de niveau rĂ©gional. Dans ce cadre, les chambres peuvent choisir entre deux modalitĂ©s d’organisation rĂ©gionale - si la majoritĂ© des CMA de la rĂ©gion opte pour le regroupement 3, il y a crĂ©ation d’une chambre de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion CMAR, issue de la fusion de la CRMA et des CMA volontaires, transformĂ©es en sections » de la CMAR, les autres CMA devenant des CMAD rattachĂ©es » Ă  la CMAR ; - en revanche, si la majoritĂ© des CMA d’une rĂ©gion se prononce contre le regroupement, il y a maintien de la chambre rĂ©gionale de mĂ©tiers et de l’artisanat CRMA, les CMA dĂ©partementales juridiquement autonomes Ă©tant rattachĂ©es » Ă  la CRMA. - mutualisation des fonctions administratives exercĂ©es au niveau rĂ©gional communication, paye, passation des marchĂ©s, logistique informatique, GRH, s’accompagnant du transfert des personnels concernĂ©s du niveau dĂ©partemental au niveau rĂ©gional dĂšs le 1er janvier 20114. - suppression des CMA infra-dĂ©partementales CĂŽtes d’Armor, DrĂŽme, IsĂšre, Loire, Seine-et-Marne. - perception des ressources taxe pour frais de chambre des mĂ©tiers par le niveau rĂ©gional CMAR ou CRMA, puis le versement par la chambre de niveau rĂ©gional, aprĂšs dĂ©duction de sa quote-part, d’une dotation de fonctionnement aux sections dĂ©partementales ou, le cas Ă©chĂ©ant, aux CMAD. De nombreux rapports ont mis en Ă©vidence, les forces et faiblesses du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat, en proposant des pistes de rĂ©forme notamment la suppression des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion CMAR dites partielles » - rapport sur le cadre d’action et de financement des CCI et des CMA de l’Inspection gĂ©nĂ©rale des finances, du Conseil gĂ©nĂ©ral de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies CGEIET et de l’Inspection gĂ©nĂ©rale des affaires sociales IGAS du 3 juin 2014 ce rapport prĂ©conise, pour chaque rĂ©seau, de fusionner les chambres consulaires en un seul Ă©tablissement public par rĂ©gion et d’approfondir les mutualisations des fonctions support et opĂ©rationnelles ; - note du service du contrĂŽle gĂ©nĂ©ral Ă©conomique et financier CGEFI du 6 juin 2014 qui relĂšve la taille insuffisante de nombreuses CMA, rendant indispensable un regroupement rĂ©gional ; - rapport de la Cour des Comptes sur la tutelle de l’APCMA du 19 septembre 2014 sur les comptes et la gestion entre 2006 et 2012 » qui prĂ©conise notamment de finaliser l’organisation territoriale des CMA fondĂ©e sur le niveau rĂ©gional, en particulier en mettant fin aux chambres de rĂ©gion partielles ; - rapport d’information dĂ©posĂ© par la commission des finances, de l’économie gĂ©nĂ©rale et du contrĂŽle budgĂ©taire, en conclusion des travaux de la Mission d’évaluation et de contrĂŽle MEC sur les chambres consulaires, leurs missions et leurs financements du 16 septembre 2015. Les recommandations de ces organismes de contrĂŽle ont Ă©tĂ© prises en considĂ©ration dans le prĂ©sent projet de loi. II - Description des objectifs poursuivis La nouvelle carte territoriale dĂ©finie par la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative Ă  la dĂ©limitation des rĂ©gions, aux Ă©lections rĂ©gionales et dĂ©partementales et modifiant le calendrier Ă©lectoral implique une adaptation des deux rĂ©seaux consulaires, notamment une rĂ©organisation de l’ensemble des rĂ©seaux au niveau rĂ©gional et infra-rĂ©gional. RĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie Le projet de loi vise Ă  renforcer l’échelon rĂ©gional en permettant aux CCIR de rationaliser la carte de leur circonscription en levant les obstacles Ă  la fusion de chambres et d’organiser des missions Ă  vocation rĂ©gionale. Pour ce faire, il institue un schĂ©ma rĂ©gional d’organisation des missions dans chaque CCIR leur permettant de prĂ©ciser et d’organiser clairement les missions d’intĂ©rĂȘt rĂ©gional qui s’imposera Ă  toutes les chambres rattachĂ©es Ă  une mĂȘme CCIR. Ce schĂ©ma dĂ©terminera les mutualisations mises en Ɠuvre, les Ă©conomies escomptĂ©es et les conditions d’exercice de la mission, en gestion directe ou en dĂ©lĂ©gation. Le projet de loi prĂ©voit Ă©galement de confĂ©rer au schĂ©ma directeur adoptĂ© par chaque CCIR, qui fixe la carte consulaire rĂ©gionale, une portĂ©e obligatoire et prescriptive. Il assure enfin une reprĂ©sentation des CCIT au sein de leur CCIR de rattachement conforme Ă  leur poids Ă©conomique. RĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat Les modalitĂ©s d’adaptation du rĂ©seau des CMA Ă  la nouvelle carte territoriale dĂ©finie par la loi n°2015-29 du 16 janvier 2015 relative Ă  la dĂ©limitation des rĂ©gions, aux Ă©lections rĂ©gionales et dĂ©partementales et modifiant le calendrier Ă©lectoral seront prĂ©vues par une ordonnance prise en application de l’article 136 de la loi n°2015-991 du 7 aoĂ»t 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la RĂ©publique. Elles tiennent compte de la dĂ©cision n° 2015-715 DC du 5 aoĂ»t 2015 du Conseil constitutionnel qui a annulĂ© les dispositions des articles 305, 306 et 307 de la loi pour la croissance, l’activitĂ© et l’égalitĂ© des chances Ă©conomiques, prĂ©voyant l’ensemble des mesures nĂ©cessaires Ă  l’adaptation territoriale des CMA. La loi pour la croissance, l’activitĂ© et l’égalitĂ© des chances Ă©conomiques contenait Ă©galement des dispositions allant au-delĂ  des strictes mesures d’adaptation du rĂ©seau Ă  la carte territoriale mais qui non pas pu ĂȘtre reprises dans l’ordonnance prĂ©citĂ©e en raison du caractĂšre restreint de l’habilitation lĂ©gislative votĂ©e dans la loi n°2015-991 du 7 aoĂ»t 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la RĂ©publique. L’objet du prĂ©sent projet de loi consiste donc Ă  reprendre les dispositions de la loi pour la croissance, l’activitĂ© et l’égalitĂ© des chances Ă©conomiques qui ont Ă©tĂ© annulĂ©es par le Conseil constitutionnel ainsi que celles non prĂ©vues par l’ordonnance prĂ©citĂ©e afin de parfaire l’organisation du rĂ©seau des CMA Ainsi, le projet de loi modifie le code de l’artisanat pour y instituer les chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat interdĂ©partementales CMAI et rendre possible les regroupements de chambres dĂ©partementales en CMAI. Ce texte prĂ©voit le rattachement des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat dĂ©partementales CMAD ou des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat interdĂ©partementales CMAI aux chambres rĂ©gionales de mĂ©tiers et de l’artisanat CRMA. Il prĂ©voit Ă©galement que la circonscription des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion CMAR couvre toute la rĂ©gion, sans qu’y soient rattachĂ©es des chambres de niveau infĂ©rieur dĂ©partemental ou interdĂ©partemental. ConformĂ©ment aux prĂ©conisations des rapports prĂ©cĂ©demment citĂ©s, le projet de loi met donc un terme Ă  la possibilitĂ© pour des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat dĂ©partementales d’ĂȘtre rattachĂ©es Ă  des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion CMAR dite partielle, c’est-Ă -dire Ă  laquelle sont rattachĂ©es des sections et au moins une chambre dĂ©partementale, favorisant ainsi la rationalisation du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat autour de deux modĂšles cohĂ©rents - 1er modĂšle la chambre rĂ©gionale des mĂ©tiers et de l'artisanat Ă  laquelle seront rattachĂ©es des chambres dĂ©partementales et, le cas Ă©chĂ©ant, des chambres interdĂ©partementales ; - 2nd modĂšle la chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion Ă  laquelle ne seront rattachĂ©es que des dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales dĂ©pourvues de personnalitĂ© juridique. Le projet de loi dispose que les CMAI et les CMAR sont composĂ©es d’autant de dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales sans personnalitĂ© juridique que de dĂ©partements couverts. Il procĂšde Ă  un Ă©largissement des actions de mutualisation des fonctions support au niveau rĂ©gional en ne les limitant plus aux seules fonctions administratives. Ces mutualisations ont rĂ©cemment fait l’objet d’un dĂ©cret en Conseil d’Etat modifiant le code de l’artisanat afin de les renforcer pour rĂ©duire les coĂ»ts au bĂ©nĂ©fice de l’entreprise artisanale. Ainsi, ces dispositions favorisent la rĂ©duction du nombre d’établissements du rĂ©seau, les Ă©conomies d’échelle et les mutualisations, tout en respectant le libre choix des Ă©lus consulaires et en maintenant des services de proximitĂ© adaptĂ©s aux entreprises. III - Options possibles et nĂ©cessitĂ© de lĂ©gifĂ©rer RĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie Le renforcement de l’échelon rĂ©gional et la rationalisation du rĂ©seau passent par une Ă©volution des missions des CCIR et des instruments dont elles disposent pour Ă©tablir la carte de leur circonscription. Seule la voie lĂ©gislative permet dĂ©sormais de poursuivre cette dĂ©marche, la dĂ©finition des missions des CCIR relevant pour l’essentiel du domaine de la loi, alors que des dispositions du projet de loi pour la croissance, l’activitĂ© et l’égalitĂ© des chances prĂ©voyant l’adaptation du rĂ©seau ont Ă©tĂ© censurĂ©es par le Conseil constitutionnel dans sa dĂ©cision n° 2015-715 du 5 aoĂ»t 2015. RĂ©seau des chambres des mĂ©tiers et de l’artisanat La nouvelle dĂ©limitation des rĂ©gions et la rĂ©forme de l’organisation territoriale imposent une adaptation du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat. Cette adaptation nĂ©cessite l’intervention du lĂ©gislateur sur un certain nombre de points relevant de sa compĂ©tence crĂ©ation dans le code de l’artisanat des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat interdĂ©partementales, dĂ©termination des modalitĂ©s de choix de la forme juridique des Ă©tablissements de niveau rĂ©gional, renforcement des mutualisations et suppression de la possibilitĂ© de rattacher des chambres dĂ©partementales Ă  des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion. Le rattachement souhaitĂ© d’établissements publics Ă  d’autres Ă©tablissements publics crĂ©e une nouvelle catĂ©gorie d’établissements publics au sens de l’article 34 de la Constitution et impose le recours Ă  la voie lĂ©gislative. Pour sa part, le pouvoir rĂ©glementaire a compĂ©tence pour prĂ©ciser les conditions d’application et les modalitĂ©s de mise en Ɠuvre de ces missions. IV - Analyse des impacts des dispositions envisagĂ©es RĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie Impacts sur les entreprises Le renforcement de la rĂ©gionalisation, la mutualisation de certaines fonctions et la rationalisation du rĂ©seau consulaire doivent permettre de rĂ©aliser des Ă©conomies qui pourraient ĂȘtre rĂ©percutĂ©es sur la taxe pour frais de chambre Ă  laquelle sont assujetties les entreprises. Impacts administratifs D’une part, le projet de loi emporte des consĂ©quences pour les services dĂ©concentrĂ©s de l’Etat, essentiellement sur l’exercice de la tutelle assurĂ©e par le prĂ©fet de rĂ©gion assistĂ©e de la direction rĂ©gionale des finances publiques. Les actes de contrĂŽle, qui concernent principalement l’approbation des budgets et des comptes, l’autorisation des emprunts et l’approbation des rĂšglements intĂ©rieurs, devraient en effet diminuer avec la rationalisation du rĂ©seau et la diminution du nombre de chambres. D’autre part, s’agissant des chambres de commerce et d’industrie, le projet de loi doit contribuer Ă  la rationalisation du rĂ©seau en favorisant les fusions et en renforçant l’échelon rĂ©gional. A titre d’exemple de rationalisation, le plan CAP 2015 pour l’ancienne CCI de Paris et la rĂ©organisation de l’ancienne CCI de Versailles, initiĂ©s en 2010, ont conduit Ă  des opĂ©rations de mutualisations des fonctions supports et de certaines activitĂ©s opĂ©rationnelles gestion de la paye, formalitĂ©s internationales, contrĂŽles de gestion, fonction achat, services informatiques. Ces rĂ©organisations, poursuivies Ă  partir de 2013 dans le cadre de la nouvelle CCIR Paris-Ile-de-France, ont permis de limiter la progression de la masse salariale ainsi que des charges de fonctionnement. Impact social Les gains de productivitĂ© rĂ©alisĂ©s par le renforcement des CCIR, la rationalisation du rĂ©seau et la mutualisation de certaines missions au niveau rĂ©gional se traduiront, Ă  terme, par une baisse des dĂ©penses de personnel qui devrait conduire au non remplacement de certains dĂ©parts en retraite. A titre d’exemple, en Ile-de-France, les effectifs ont Ă©tĂ© rĂ©duits de 235 Ă©quivalents temps plein Ă  la suite des rĂ©organisations susmentionnĂ©es. Dans la rĂ©gion Nord-Pas-de-Calais, les mutualisations rĂ©alisĂ©es ont entrainĂ© la suppression de 130 postes. Impacts juridiques Les mesures envisagĂ©es permettent aux CCIR d’adopter des documents relatifs Ă  l’organisation de leur circonscription qui s’imposent aux chambres qui leur sont rattachĂ©es schĂ©ma d’organisation des missions et schĂ©ma directeur. RĂ©seau des chambres des mĂ©tiers et de l’artisanat Impacts pour les particuliers et les entreprises La rĂ©gionalisation et la mutualisation des fonctions support doivent permettre de rĂ©aliser des Ă©conomies permettant in fine d’amĂ©liorer les services rendus aux entreprises artisanales. En outre, la rationalisation du rĂ©seau des CMA autour de deux modĂšles amĂ©liorera la lisibilitĂ© des structures chargĂ©es de reprĂ©senter les intĂ©rĂȘts gĂ©nĂ©raux de l’artisanat. Impacts administratifs D’une part, les dispositions du prĂ©sent projet de loi, combinĂ©es Ă  celles du projet d’ordonnance relative Ă  l’adaptation territoriale des rĂ©seaux des CCI et des CMA, conduisent Ă  une rĂ©duction du nombre d’établissements publics composant le rĂ©seau des CMA notamment en raison de la possibilitĂ© de regroupement en chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat interdĂ©partementales et de la suppression de la possibilitĂ© de rattacher des CMAD Ă  des CMAR. Il est toutefois difficile d’évaluer l’ampleur de ces regroupements dans la mesure oĂč, s’agissant des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat interdĂ©partementales, ils sont laissĂ©s au libre choix des Ă©lus consulaires. Cependant, la rĂ©duction du nombre d’établissements se traduira automatiquement par des Ă©conomies de structure et des gains de productivitĂ©, notamment en ce qui concerne la rationalisation des chambres de niveau rĂ©gional et la diminution du nombre d’élus. D’autre part, le projet de loi emporte des consĂ©quences pour les services dĂ©concentrĂ©s de l’Etat et, en particulier, sur les modalitĂ©s d’exercice de la tutelle. La tutelle des prĂ©fets sur les chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat, consistant principalement Ă  approuver les budgets et les comptes, Ă  autoriser les dĂ©passements de droit additionnel et les emprunts ainsi qu’à approuver les rĂšglements intĂ©rieurs, devrait ĂȘtre renforcĂ©e au niveau des prĂ©fets de rĂ©gion tutelle sur les chambres rĂ©gionales de mĂ©tiers et de l’artisanat ou les chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat de rĂ©gion au fur et Ă  mesure de la crĂ©ation des chambres de niveau rĂ©gional. Le prĂ©fet de rĂ©gion sera l’autoritĂ© de tutelle de toutes les chambres situĂ©es dans la nouvelle circonscription rĂ©gionale article 27 du code de l’artisanat. Les conventions de gestion des centres de formation d’apprentis gĂ©rĂ©s directement par les chambres seront nĂ©gociĂ©es avec le conseil rĂ©gional. Il s’ensuivra une meilleure cohĂ©rence entre la dĂ©concentration de l’Etat au niveau rĂ©gional et la structure du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat. Impacts juridiques S’agissant des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat qui seront regroupĂ©es, des dĂ©crets seront nĂ©cessaires pour assurer le transfert des biens immobiliers et mobiliers ainsi que des crĂ©ances, droits et obligations aux nouvelles chambres issues des fusions. De mĂȘme, le personnel des chambres amenĂ©es Ă  fusionner doit ĂȘtre transfĂ©rĂ© aux nouvelles chambres rĂ©gionales ou aux chambres interdĂ©partementales. En ce qui concerne les dĂ©partements d’Alsace et de la Moselle, l’artisanat est rĂ©gi par le code local des professions et un corpus de dispositions particuliĂšres, qui dĂ©terminent notamment le statut des chambres, leurs compĂ©tences et leur mode de financement. L’intention du Gouvernement est de conserver ces dispositions et le prĂ©sent projet de loi ne modifie pas le code local des professions. Toutefois, le rattachement des chambres d’Alsace Ă  la nouvelle rĂ©gion devra se traduire par une harmonisation des modalitĂ©s de contribution financiĂšre des chambres rĂ©gies par le droit local au fonctionnement de la chambre rĂ©gionale ainsi que du conseil de la formation, harmonisation relevant du champ de compĂ©tence de la loi de finances. V - Textes d’application et outre-mer RĂ©seau des chambres de commerce et d’industrie Le projet de loi prĂ©voit que les fonctions d’appui et de soutien ainsi que toutes autres missions mutualisĂ©es figurant dans le schĂ©ma d’organisation des missions sont assurĂ©es par les CCIR dans des conditions et des domaines prĂ©cisĂ©es par dĂ©cret en Conseil d’Etat. Il prĂ©voit Ă©galement que lorsque le nombre de chambres de commerce et d’industrie territoriales, de chambres de commerce et d’industrie locales ou dĂ©partementales d’Ile-de-France rattachĂ©es Ă  une mĂȘme CCIR est Ă©gal Ă  deux, il peut ĂȘtre dĂ©rogĂ© par dĂ©cret Ă  la rĂšgle de reprĂ©sentation Ă  due proportion du poids Ă©conomique au sein de la CCIR. S’agissant de l’outre-mer, les dispositions du projet de loi ne s’y appliquent pas car chacune des rĂ©gions d’outre-mer comporte une chambre unique qui assure les missions d’une CCIT et d’une CCIR. RĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat Chaque rĂ©gion ou collectivitĂ© d’outre-mer ne comportant qu’une seule chambre du rĂ©seau des CMA, la procĂ©dure de regroupement de chambres, objet de la prĂ©sente loi, n’y est pas applicable. Tableau synoptique des mesures d’application du projet de loi Article du projet de loi Type de texte Objet du texte rĂ©glementaire Date d'entrĂ©e en vigueur Direction 1er DCE SchĂ©ma d’organisation des missions dans chaque chambre du commerce et de l’industrie DGE 1er DCE Seuil de reprĂ©sentation d’une CCI au sein d’une CCIR et nombre de membres d’une CCIR art. Ă  modifier DGE 1 Article 5-8 CA L'assemblĂ©e permanente des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat assure l'animation de l'ensemble du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat. Elle veille au bon fonctionnement du rĂ©seau. A ce titre 1° Elle Ă©labore la stratĂ©gie nationale du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat ; 2° Elle dĂ©finit des normes d'intervention pour les Ă©tablissements membres du rĂ©seau et s'assure du respect de ces normes ; 3° Elle gĂšre les projets nationaux du rĂ©seau et elle peut en confier la maĂźtrise d'ouvrage Ă  un autre Ă©tablissement du rĂ©seau ; 4° Elle dĂ©finit et suit la mise en Ɠuvre de la politique gĂ©nĂ©rale du rĂ©seau en matiĂšre de gestion des personnels des chambres, nĂ©gocie et signe les accords nationaux en matiĂšre sociale applicables aux personnels des chambres qui sont soumis Ă  un agrĂ©ment prĂ©vu par dĂ©cret en Conseil d'Etat s'ils ont un impact sur les rĂ©munĂ©rations ; 5° Elle dĂ©cide en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des marchĂ©s ou accords-cadres relatifs aux achats de fournitures ou de prestations de services qu'elle passe au nom et pour le compte des Ă©tablissements du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat. Ces dĂ©cisions s'imposent aux Ă©tablissements du rĂ©seau qui ne sont pas, Ă  la date Ă  laquelle ces dĂ©cisions sont prises, dĂ©jĂ  engagĂ©s dans un marchĂ© ou un accord-cadre portant sur les mĂȘmes achats. Les modalitĂ©s de mise en Ɠuvre du prĂ©sent 5° sont fixĂ©es par dĂ©cret ; 6° Elle gĂšre, dans des conditions dĂ©finies par dĂ©cret en Conseil d'Etat, le fonds de financement et d'accompagnement du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat. Ce fonds est destinĂ© Ă  fournir aux chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat une ressource collective pour la mise en Ɠuvre des mutualisations et restructurations obligatoires ou dĂ©cidĂ©es par son assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Le fonds est alimentĂ© par une contribution obligatoire de chaque Ă©tablissement du rĂ©seau des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat. Le montant global annuel de la dotation et son affectation sont dĂ©finis chaque annĂ©e par l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l'AssemblĂ©e permanente des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat. 2 Les derniĂšres Ă©lections datent de 2010 3 750 Ă©lus dont 443 femmes. 3 Cf. article 5-2 du code de l’artisanat. 4 Cf. articles 23, 23-1 et 23-2 sur les missions respectivement des CMAR, des CRMA et des CMAD. © AssemblĂ©e nationale EntrĂ©e en vigueur le 19 fĂ©vrier 2021Les chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion peuvent ĂȘtre supprimĂ©es par dĂ©cret, pris sur le rapport du ministre chargĂ© de l'artisanat et, le cas Ă©chĂ©ant, du ministre chargĂ© de l'outre-mer. L'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale d'une chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion peut ĂȘtre dissoute par arrĂȘtĂ© du prĂ©fet de rĂ©gion. En cas de dissolution, une commission composĂ©e de trois Ă  neuf membres artisans dĂ©signĂ©s par arrĂȘtĂ© du prĂ©fet de rĂ©gion administre provisoirement la chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat de rĂ©gion dans l'attente de nouvelles Ă©lections. Les Ă©lections pour le remplacement des membres d'une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale dissoute doivent avoir lieu dans un dĂ©lai de quatre mois Ă  partir de la publication de l'arrĂȘtĂ© de dissolution. Toutefois, si une rĂ©vision de la liste Ă©lectorale a Ă©tĂ© prescrite Ă  la suite de la dissolution, le dĂ©lai fixĂ© court Ă  partir du jour oĂč la rĂ©vision de cette liste a pris fin. Lorsque la dissolution intervient avant le terme du mandat quinquennal des membres de l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, il peut ĂȘtre procĂ©dĂ© pour le remplacement de ces membres Ă  un vote Ă  l'urne Ă  la demande du prĂ©fet de rĂ©gion. Si cette dissolution intervient dans les douze mois prĂ©cĂ©dant le renouvellement gĂ©nĂ©ral, il n'est procĂ©dĂ© Ă  aucune les versionsEntrĂ©e en vigueur le 19 fĂ©vrier 20213 textes citent l'articleAucun commentaire indexĂ© sur Doctrine ne cite cet Tribunal administratif de Mayotte, 29 dĂ©cembre 2010, n° 1000439[
] ConsidĂ©rant qu'aux termes de l'article 19 du code de l'artisanat applicable de l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat a lieu trente jours au plus tard aprĂšs la proclamation des rĂ©sultats des Ă©lections, sur convocation du prĂ©sident sortant ou, Ă  dĂ©faut, du prĂ©fet. / Il est procĂ©dĂ© au cours de cette sĂ©ance Ă  l'Ă©lection des membres du bureau. / Les assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales des chambres de mĂ©tiers et de l'artisanat dĂ©signent parmi leurs membres en exercice un bureau composĂ© d'un prĂ©sident, [
] qu'aux termes de l'article 81 bis dudit code Les articles 5, 6, 15, 17, 18, 19, XXX du code de l'artisanat s'appliquent Ă  Mayotte. 
 » ; [
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ArtisanatMayotteAssemblĂ©e gĂ©nĂ©raleElectionSecrĂ©taireRĂšglement intĂ©rieurCandidatPosteDĂ©signationScrutin2. Tribunal administratif de Lyon, 19 novembre 2013, n° 1206130[
] L'agent titulaire de l'emploi supprimĂ© doit, dans toute la mesure du possible, ĂȘtre reclassĂ© dans un emploi Ă©quivalent existant dans l'Ă©tablissement ou proposĂ© dans l'un des Ă©tablissements mentionnĂ©s Ă  l'article 1 er . / En cas de suppression de la chambre de mĂ©tiers et de l'artisanat ou de la chambre rĂ©gionale de mĂ©tiers et de l'artisanat dans les conditions fixĂ©es Ă  l'article 17 du code de l'artisanat, le personnel est affectĂ©, dans toute la mesure du possible, [
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ArtisanatJustice administrativeStatutIndemnitĂ©s de licenciementProvisionTitreSuppressionTutelleCongĂ©s payĂ©sPaye3. Tribunal administratif de Lille, 27 novembre 2012, n° 1105227[
] dans sa rĂ©daction applicable au litige La suppression d'un emploi permanent doit faire l'objet d'une dĂ©cision motivĂ©e de l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale et recevoir l'approbation de l'autoritĂ© de tutelle visĂ©e Ă  l'article 3. / L'agent titulaire de l'emploi supprimĂ© doit, dans toute la mesure du possible, ĂȘtre reclassĂ© dans un emploi Ă©quivalent au sein de l'organisme employeur. / A dĂ©faut, comme en cas de suppression de la chambre de mĂ©tiers dans les conditions fixĂ©es Ă  l'article 17 du code de l'artisanat, le personnel est affectĂ©, dans toute la mesure du possible, [
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ArtisanatJustice administrativeNord-pas-de-calaisReclassementPosteEmploiRĂ©gionStatut du personnelPersonnel administratifPrĂ©judiceVoir les dĂ©cisions indexĂ©es sur Doctrine qui citent cet articleVous avez dĂ©jĂ  un compte ?0 Document parlementaireAucun document parlementaire sur cet propose ici les documents parlementaires sur les articles modifiĂ©s par les lois Ă  partir de la XVe lĂ©gislature. PubliĂ© le Samedi 08 FĂ©vrier 2020 Ă  16H00 / ActualisĂ© le Vendredi 07 FĂ©vrier 2020 Ă  19H52 Le vendredi 7 FĂ©vrier 2020 a eu lieu la signature d'une convention d'une durĂ©e de trois ans, entre d'une part la Chambre des mĂ©tiers et de l'artisanat de La RĂ©union CMAR, reprĂ©sentĂ©e par son PrĂ©sident, monsieur Bernard Picardo, et d'autre part, PĂŽle Emploi RĂ©union, reprĂ©sentĂ© par son Directeur RĂ©gional, Monsieur Michel Swieton. Retrouvez ci-dessous leur communiquĂ©. Le vendredi 7 FĂ©vrier 2020 a eu lieu la signature d'une convention d'une durĂ©e de trois ans, entre d'une part la Chambre des mĂ©tiers et de l'artisanat de La RĂ©union CMAR, reprĂ©sentĂ©e par son PrĂ©sident, monsieur Bernard Picardo, et d'autre part, PĂŽle Emploi RĂ©union, reprĂ©sentĂ© par son Directeur RĂ©gional, Monsieur Michel Swieton. Retrouvez ci-dessous leur communiquĂ©. Dans le cadre de leurs missions respectives, PĂŽle Emploi RĂ©union et la CMAR ont dĂ©cidĂ© de conjuguer leurs offres de services pour une meilleure complĂ©mentaritĂ© et optimisation de leurs interventions. Objectif amĂ©liorer les rĂ©ponses proposĂ©es aux besoins de recrutement des entreprises, favoriser le retour Ă  l’emploi salariĂ© et la crĂ©ation-reprise d’entreprise. La lutte contre le chĂŽmage des jeunes constitue une prioritĂ© partagĂ©e par PĂŽle Emploi RĂ©union et la CMAR. Cette prioritĂ© rĂ©pond Ă©galement Ă  l’objectif d’apporter une rĂ©ponse aux entreprises artisanales dans la recherche de leurs futurs collaborateurs, sous statut d’apprenti. Le but de cette convention est - D’informer et promouvoir auprĂšs des demandeurs d’emploi, les mĂ©tiers de l’artisanat - De favoriser l’accĂšs Ă  l’apprentissage des jeunes demandeurs d’emploi - De prĂ©venir le dĂ©crochage - De rĂ©pondre efficacement aux besoins des entreprises qui recrutent - Promouvoir auprĂšs des employeurs les profils des jeunes jusqu’à 29 ans rĂ©volus - RĂ©pondre efficacement aux besoins en compĂ©tences des entreprises - SĂ©curiser les parcours des apprentis - DĂ©velopper l’initiative entrepreneuriale et dĂ©velopper auprĂšs des demandeurs d’emploi, la crĂ©ation ou la reprise d’entreprise artisanale PĂŽle Emploi RĂ©union et la CMAR s’engagent Ă  collaborer afin d’intĂ©grer une approche sur l’artisanat dans le cadre du conseil et de l’accompagnement au dĂ©veloppement des compĂ©tences et de mieux faire connaĂźtre l’offre de service de PĂŽle Emploi RĂ©union auprĂšs de la CMAR. PĂŽle Emploi RĂ©union communiquera par exemple les coordonnĂ©es de la CMAR aux demandeurs d’emploi exprimant un intĂ©rĂȘt pour les mĂ©tiers artisanaux. La CMAR pourra dans cette perspective proposer des interventions spĂ©cifiques en agence sur la connaissance du marchĂ© de l’artisanat et transmettra Ă  PĂŽle Emploi RĂ©union les offres d’emplois qu’elle collecte auprĂšs des entreprises et artisans avec lesquels elle travaille.

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